J'ai souvent eut l'impression que ma mère ne devait pas m'avoir donné suffisamment d'affection quand j'étais petit. Je pensais même être un carencé affectif. Mais en même temps, je n'avais quand même pas l'impression de ne pas avoir été aimé. J'ai toujours sentie que ma mère m'aimait, malgré tout.
C'est en relisant le chapitre de « Je réinvente ma vie » traitant du schéma dépendance que j'allume enfin : j'avais de l'affection de ma mère tant que je dépendais d'elle.
Petit, j'étais toujours sous la jupe de ma mère, elle me couvait, me protégeait (des autres enfants qui me ridiculisaient à cause de mon prénom par exemple), avait des paroles rassurantes concernant mes doutes, m'encourageait et me félicitait de mes bons coup (dessins, bulletin, patin – quand je réussissais à me tenir debout), prenait soins de moi (même si elle me lavait le dos comme elle lavait son plancher), comblait tout mes besoins (ceux qu'elle comprenait en tous cas, comme mon goût pour la lecture ; elle m'a acheté plusieurs encyclopédies), mais, elle faisait les choses à ma place.
Résultat : elle ma transmit une peur de vivre dans ce monde, de l'anxiété (surtout sociale), un manque de confiance en moi, une tendance à douter de mes compétences, une peur du changement, une difficulté à assumer mes choix et prendre mes responsabilités. J'ai cheminé très lentement vers l'autonomie parce qu'elle ne me laissait rien faire par moi-même. Elle faisait le ménage, mon ménage de chambre y compris, le lavage, le repassage, la couture, la cuisine... il ne me restait qu'à jouer, manger, dormir et ultime effort (qu'elle ne pouvait pas faire à ma place) étudier !
J'ai pensé être un carencé parce que, évidemment, j'ai commencé à manqué d'affection de ma mère quand j'ai commencé à être un peu plus indépendant et autonome. Vers l'adolescence, à partir du moment où je n'avais plus besoin d'elle, qu'elle ne pouvait plus faire certaine chose à ma place, elle a cessé de communiquer avec moi sur un plan affectif.
Ma mère n'avait qu'un mode de communication : prendre soins. Pour demeurer dans cette relation, je devais rester dépendant d'elle.
C'est en relisant le chapitre de « Je réinvente ma vie » traitant du schéma dépendance que j'allume enfin : j'avais de l'affection de ma mère tant que je dépendais d'elle.
Petit, j'étais toujours sous la jupe de ma mère, elle me couvait, me protégeait (des autres enfants qui me ridiculisaient à cause de mon prénom par exemple), avait des paroles rassurantes concernant mes doutes, m'encourageait et me félicitait de mes bons coup (dessins, bulletin, patin – quand je réussissais à me tenir debout), prenait soins de moi (même si elle me lavait le dos comme elle lavait son plancher), comblait tout mes besoins (ceux qu'elle comprenait en tous cas, comme mon goût pour la lecture ; elle m'a acheté plusieurs encyclopédies), mais, elle faisait les choses à ma place.
Résultat : elle ma transmit une peur de vivre dans ce monde, de l'anxiété (surtout sociale), un manque de confiance en moi, une tendance à douter de mes compétences, une peur du changement, une difficulté à assumer mes choix et prendre mes responsabilités. J'ai cheminé très lentement vers l'autonomie parce qu'elle ne me laissait rien faire par moi-même. Elle faisait le ménage, mon ménage de chambre y compris, le lavage, le repassage, la couture, la cuisine... il ne me restait qu'à jouer, manger, dormir et ultime effort (qu'elle ne pouvait pas faire à ma place) étudier !
J'ai pensé être un carencé parce que, évidemment, j'ai commencé à manqué d'affection de ma mère quand j'ai commencé à être un peu plus indépendant et autonome. Vers l'adolescence, à partir du moment où je n'avais plus besoin d'elle, qu'elle ne pouvait plus faire certaine chose à ma place, elle a cessé de communiquer avec moi sur un plan affectif.
Ma mère n'avait qu'un mode de communication : prendre soins. Pour demeurer dans cette relation, je devais rester dépendant d'elle.
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