Je pense que j'évite de penser à ma mère, à sa mort, à ma soeur, à mon frère... à leur vie. J'évite sans me forcer, c'est si facile de le faire. Toutes les raisons sont bonnes : je travaille, j'ai trop de travail, je suis inquiet parce que je n'ai pas assez de travail, je suis trop fatigué, j'ai le droit de me reposer après tout, je suis en vacance, j'ai aussi un adolescent qui me préoccupe, j'ai plein de projets personnels, un site à mettre à jour, un roman à écrire, du ménage à faire, j'voudrais apprendre la guitare, faire de l'exercice, soigner mes maux de dos, jouer au badminton, voir mes bons amis... et j'en oublie!
Pourtant, je ne fais pas toutes ces belles choses que je voulais faire, à part une ou deux. Mais je pense toujours à quelque chose qui n'implique pas ma famille, ni les morts, ni les vivants.
En fait, je ne sais pas trop comment je me sens. J'ai l'impression que je dois abordé certaines situations qui ne peuvent pas attendre plus longtemps.
Je pense à ma soeur. Je lui ai écris une lettre lui expliquant que je voulais prendre une distance avec elle. Ça fait déjè longtemps il me semble. Et je pense à mon frère à qui j'avais dit que je lui donnerais mes commentaires sur l'autopsie de ma mère... les papiers trainent quelque part sur une tablette. Je devais aussi rapporter à ma cousine un livre racontant l'histoire de sa famille que ma mère avait emprunté un peu avant sa mort. Il traine encore sur mon buffet, le fourre-tout atitré de la maison.
Je fuis... En fait, peut être que je m'isole simplement pour me rassurer, pour reprendre des forces, pour me dorloter... car en réalité, je suis bien chez-moi, avec ma femme, avec mon gars, avec mon ordi, mon lit ou mon fauteuil.
Mes vacances ne sont pas encore terminées. J'peux bien en profiter!
Je vais aller me coucher... parce que je suis fatigué! À cette heure on ne peut plus parler d'évitement.
Pourtant, je ne fais pas toutes ces belles choses que je voulais faire, à part une ou deux. Mais je pense toujours à quelque chose qui n'implique pas ma famille, ni les morts, ni les vivants.
En fait, je ne sais pas trop comment je me sens. J'ai l'impression que je dois abordé certaines situations qui ne peuvent pas attendre plus longtemps.
Je pense à ma soeur. Je lui ai écris une lettre lui expliquant que je voulais prendre une distance avec elle. Ça fait déjè longtemps il me semble. Et je pense à mon frère à qui j'avais dit que je lui donnerais mes commentaires sur l'autopsie de ma mère... les papiers trainent quelque part sur une tablette. Je devais aussi rapporter à ma cousine un livre racontant l'histoire de sa famille que ma mère avait emprunté un peu avant sa mort. Il traine encore sur mon buffet, le fourre-tout atitré de la maison.
Je fuis... En fait, peut être que je m'isole simplement pour me rassurer, pour reprendre des forces, pour me dorloter... car en réalité, je suis bien chez-moi, avec ma femme, avec mon gars, avec mon ordi, mon lit ou mon fauteuil.
Mes vacances ne sont pas encore terminées. J'peux bien en profiter!
Je vais aller me coucher... parce que je suis fatigué! À cette heure on ne peut plus parler d'évitement.