29.9.05

Les Rrrrrrrrrrr! du Risque

Rrrrrrrrr ! Ça me donne envie de crier...
Imaginez-vous donc que notre super propriétaire n'est pas d'accord avec notre date de départ. Au téléphone, il nous avait dit, avant qu'on se lance plus à fond dans notre projet, qu'il nous laisserait partir le lendemain matin si on voulait. Et voilà maintenant que sa femme (probablement la vraie propriétaire!) n'est pas d'accord avec notre date de libération (1 janvier 2006); elle insiste pour que nous quittions l'appartement pour le 1 novembre 2005 (trop tôt pour faire notre emprunt et notre RAP pour l'achat) ou le 1 février 2006 (un peu trop tard pour les vendeurs avec qui nous nous étions entendu). Ça fait chie...rrrrrrrrr!
Ce n'est pas vraiment dramatique, au pire nous allons payer un mois à deux endroits différents (dans ce cas là, tout le mois où l'appartement sera vidé servira de lieu pour faire des party avec de la musique ben ben forte...); au mieux, les vendeurs accepteront de rester un mois de plus dans notre maison et nous payeront le loyer. C'est juste frustrant. D'autant plus que ça ne donne pas grand chose aux proprios : ils vont de toute façon vendre l'appartement comme condo. Ils auraient eut tout le mois de janvier pour le rénover. Non, selon eux, personne ne déménage pendant les fêtes ! Je sais, tout le monde a droit à ses idées, tout le monde pense à ses propres besoins (c'est le propre de ce que j'enseigne à mes clients en apprentissage de l'affirmation de soi). Ils n'ont pas besoins de me donner de justifications, c'est leur droit, et en plus, ils sont en position de pouvoir (ils peuvent toujours dire qu'ils nous font une fleur en nous dégageant de nos obligations avant la fin du bail). Nous avons exprimé nos besoins, ils ont mis leurs limites, il reste à nous entendre (et nous serons probablement un peu plus perdant qu'eux).
Je me sens comme n'importe quel enfant à qui on dit qu'il est l'heure d'aller se coucher même s'il est au beau milieu d'une conquête du monde virtuelle... rrrrrrrrr! Faut respirer lentement... pratiquer les Rrrrrrrrr de la colère.
Ce qui me dérange le plus avec cette émotion désagréable mais tout à fait normale, c'est qu'elle provoque les deux autres émotions désagréables : la déprime et la peur. Cela jette un doute sur la faisabilité de nos projets. Le risque est-il trop grand ? Allons nous arriver financièrement ? Allons-nous bien nous entendre avec nos nouveaux voisins ? L'essence restera-t-elle toujours à un coût aussi élevée ? La terre cessera-t-elle de tourner ? Va-t-on être aspiré par une fluctuation spatio-temporelle qui va nous projeter dans un nouvel univers à des années lumières... Je ne sais pas. Ça fait partie du risque.
Et une fois que nos peurs se sont exprimées, elles laissent la place à la déprime. Nous allons devoir rester à Chambly, endurer nos satanés proprios le plus longtemps possible (juste pour les embêter), nous n'aurons pas d'autre chance d'avoir une maison, ça donne rien d'essayer d'améliorer notre sort, le monde c'est d'la marde, la la la la... (comme chante François Pérusse).
C'est ce qui se passe avec la peur et la déprime, elles nous entraînent vers deux impossibilités : contrôler notre futur et changer notre passé. La colère est beaucoup plus constructives car elle est soudée dans le présent. On peut rester branché dans nos tripes et décider de faire quelques choses avec cette énergie. C'est ce que nous faisons. Nous cherchons à mettre en place différents ajustements qui font partie de la solution de notre problème (la colère vient toujours d'un problème) : ma femme s'implique dans les démarches concrètes (coups de téléphones sur la tête de nos proprios... excusez-moi ce fantasme !) alors que moi... j'écris mes tourments intérieurs ! Après tout, c'est à ça que ça sert un blog sur la Purgation.

27.9.05

Le cordonnier

Vous connaissez l'expression au sujet du plus mal chaussé. J'me sens comme ça en tant que psy, comme si un psy ne pouvait ou ne devait jamais avoir besoin d'aide. Pourtant, j'en ai eu besoin et maintenant j'en ai encore envie.
Vous auriez dû me voir à essayer de choisir un psy. Qui allait pouvoir m'aider ? Il fallait quelqu'un qui me surprène un peu, donc pas question de faire affaire avec un comportementaliste. J'ai donc opté pour une analytique (approche psychanalytique sans les tics d'une véritable psychanalyse). Encore mieux, je voulais trouver quelqu'un qui utilise plusieurs méthodes. J'ai trouvé un bon mixage : humaniste-analytique. Et entre un homme et une femme, j'ai choisis... une femme, bien entendue (comme la plupart des hommes qui ont besoins de se faire materner mais qui se tronpent la plupart du temps parce qu'une bonne psy ne joue pas vraiment à la mère). En réalité, elle était la seule de cette approche mixte, dans ma région et dont le nombre d'années d'expérience me convenait. Je ne voulais pas d'une vieille psy, probablement de peur qu'elle ne comprène pas mon style de vie ou qu'elle me serve des recettes de grand-mère. J'vous le dis, il n'y a qu'un psy pour avoir autant de préjugés sur les psys. Je ne voulais pas d'une psy aux couches non plus, de peur d'être obligé de la superviser. J'ai finalement trouvé la perle rare : moins d'années d'expérience que moi mais assez pour me surprendre avec des approches plus modernes (notamment la désensibilisation par le mouvement des yeux).
Donc, je l'avoue, je suis en psychothérapie... assis dans l'autre chaise (la plus inconfortable !). Que diraient mes propres clients s'ils s'en rendaient compte ? "Comment peut-il m'aider s'il ne peut pas s'aider lui-même ? Comment j'peux lui faire confiance si lui même est instable ?" Pire : que diraient-ils s'ils savaient que je prends des anti-dépresseurs depuis la fin du mois de Mai ? Je m'en suis fais des scénarios concernant leurs réactions, mais maintenant j'arrête de m'en faire et je me dis qu'ils devraient seulement se dire : "Il est humain ! Il nous montre l'exemple. Et en plus, il teste lui-même les produits !"
Maintenant je me sens comme un cordonnier qui a compris qu'il devait mettre son talent à se faire de belles chaussures, assez confortable pour qu'il puisse continuer à réparer celles des autres. Je m'occupe de moi, je me suis donné plus de congés et j'ai modifié mon horaire pour voir moins de monde à la fois. Je travaille sur le dueuil de ma mère qui m'a fait sombrer. Je me suis éloigné de ma soeur qui en sombrant elle-même m'entraînait au fond du gouffre (deux vaisseaux qui coulent en même temps ne sont d'aucune utilité l'un pour l'autre). Maintenant, je me concentre sur mes projets d'avenir et j'essaie de gérer mon présent et ce qu'il me fait vivre comme stress... celui des démarches qui concrétisent les rêves !

11.9.05

Hommage aux Héros

I can’t stand to fly
I’m not that naive
I’m just out to find
The better part of me

I’m more than a bird… I’m more than a plane
More than some pretty face beside a train
It’s not easy to be me

Wish that I could cry
Fall upon my knees
Find a way to lie
About a home I’ll never see

It may sound absurd…but don’t be naive
Even Heroes have the right to bleed
I may be disturbed…but won’t you concede
Even Heroes have the right to dream
It’s not easy to be me

Up, up and away…away from me
It’s all right…You can all sleep sound tonight
I’m not crazy…or anything…

I can’t stand to fly
I’m not that naive
Men weren’t meant to ride
With clouds between their knees

I’m only a man in a silly red sheet
Digging for kryptonite on this one way street
Only a man in a funny red sheet
Looking for special things inside of me

It’s not easy to be me
.
Superman (It's Not Easy)
Five For Fighting (2002)


*****

En ce jour de deuil mondial, ce sont les héros du 911 qui occupent mes pensées et cette chanson leur sera toujours associée. Parce que dans mon coeur d'enfant, les pompiers étaient déjà des héros avant même que je connaisse Superman. Et parce que j'ai particulièrement aimé le gala Juste pour rire animé par Patrick Huard en 2002 où Daniel Boucher a chanté une version française de ce Superman en hommage aux pompiers morts le 11 septembre 2001. Je n'ai pas besoin d'en dire plus pour être ému... et vous ?


9.9.05

Quand ça bouge !

Les choses bouges, tranquilevite... Avez-vous déjà vécu cette impression que les choses avancent vite et tranquilement en même temps ?
J'ai enfin téléphoné ma soeur et... chanceux, je suis tombé sur le répondeur. Elle n'a rien compris à mon message et elle m'a rappeler le soir même. Mais j'étais au travail. Nous allons nous reparler en FDS... probablement. Nous avons signé les papiers ce soir pour l'acceptation de l'offre, nous avons r-v lundi avec un agent financier, M-P est dans le magasinage de l'inspecteur en bâtiment et des déménageurs. Nous commençons à penser à l'empaquetage (c'est moi qui s'y colle d'habitude; ça fait 5 ans depuis la dernière fois; dire que je vidais une dernière boite de ce déménagement -- dont certains se souviendront avec effroie -- il y a quelques semaines à peine en faisant une mélancolie ménagère). Au début de l'été, j'avais pris un r-v pour me renseigner sur les vasectomies sans bistouri (une vieille technique asiatique fortement recommandée par mon médecin vietnamien), l'opération a eu lieu à la fin du mois d'août et le lendemain je me sentais déjà bien. Mon fils est entré dans sa nouvelle école du Mont St-Bruno (oui le sec IV et V ne se donne pas à Chambly), il adore déjà plusieurs profs, s'intéresse à son cours d'histoires où ils parlent des patriotes (c'est mon fils !) et les cours de théâtre semblent être une spécialité de son école, ils vont même faire un voyage-échange avec des étudiants de Belgique (c'est drôle parce que, justement, il ramassait ses sous depuis le printemps pour faire un voyage en Belgique l'année prochaine avec sa grand-mère chez sa tante)... Et je me rends compte aujourd'hui que mon sac de caméra est resté tel que je l'avais déposé en revenant de voyage en début août, sur une petite table de salon, avec d'autres trucs que nous n'avons pas encore rangé. Nous n'avons pas encore regardé nos photos et films de la Malbaie. Il y a encore des morceaux de costume de spectacle qui trainent par terre dans la chambre de mon gars (son show était le 11 juillet). Nous avons hérité d'un établi que j'ai établi (petit jeux de mots; Mongrain sort de ce corps!) dans le bureau qui a maintenant son vrai coin atelier. M-P essaie de s'y instaler mais je la taquine en glissant des papiers dans ses porte-plaques-de-verre...
C'est fou comme les choses avancent parfois... Tout ça en un seul été. Et je suis sûr que j'en oublie.
Bonne rentrée !

8.9.05

Notre jumelle sportive

Wow ! Notre offre est acceptée... Nous avons notre jumelle sportive. Finis le mauvais stress. Il ne reste que le bon stress: celui des démarches qui concrétisent les rêves (ma femme va s'en rappeler de cette expression quand va venir le temps de les faires ces foutues démarches; savez-vous combien j'aime les démarches?). Nous signons les papiers demains, passons à la banque probablement Lundi... Zut, j'ai oublié qu'elle n'était pas encore à nous, faut passer au crédit (question de formalité: nous avons été préapprouvé). Nous passerons au notaire en décembre pour emménager en janvier... wow, ça va vite... J'ai bien hâte !

Pourquoi lui avoir donné ce nom ? Parce c'est une semi-détachée (une jumelée, une jumelle quoi !). Et parce qu'elle va nous faire marcher: les chambres sont en haut et la laveuse est au sous-sol. Par chance le terrain est petit: avec moins de gazons à tondre.

*****
Description

Marieville, Montérégie. Genre: Maison à étages. Type : Jumelé. Nombre de pièces : 12 . Chambres : 3. Salles de bain : 2. Salle d'eau : 1. Chauffe-eau : 1. Dimensions du terrain : 3120 PC. Terrain : 30x104. Batisse : 20x30. Petit bijou ! Construction 2004, près aut. 10, 1/2 H. de Montréal (si on roule en fou !) ou de Granby (c'est un peu plus réaliste). 2 grandes chambres à l'étage, superbes armoires de cuisine en pin teint, ogée (c'est quoi ça ?) au plafond, boiseries, céramique au plancher ainsi qu'au dosseret (c'est quoi ça aussi ?) de la cuisine, grande salle de bain avec bain podium et lumières thérapeutiques, douche en coin avec installation de douche téléphonique haut de gamme. Le sous-sol est complètement aménagé avec armoires de cuisine, salle de bain avec douche et laveuse/sècheuse. Très grand patio en bois à l'arrière: 12 x 12. Décoration de bon goût.

Encore l'attente

J'attends toujours avec anxiété... et dire que je conseille les gens sur comment la gérer. J'attends des nouvelles de notre jumelle sportive et j'attends d'être prêt pour renouer contact avec ma soeur. Mon rapport attend toujours, j'en ai fais une partie hier au bureau, sur mon portable, entre deux clients... mais ma tête n'y est pas. Je stresse aussi pour un court périple à Ottawa que mon collègue m'a demandé de faire. Je suis supposé aller aider à règler un conflit entre deux travailleurs. Ce sont des francophones; le bog, c'est qu'ils sont sourd-muet et parle le langage des signes. J'aurai un interprête. Mon stress (celui que j'ai toujours devant une nouvelle expérience) me pousse à faire des blagues avec ça (c'est mon anti-stress préféré): je me demande comment ils vont réagir quand je vais leur parler de l'importance du non-verbal dans la communication.

Colombe en acrostiche


Colombe et ses œuvres, Colombe et ses émois

Ombre noire sur ses toiles, sombre étoile dans la voix

Lune, d'ailes d'ange, comme l'une d'elles change

Ondes intenses, bouillant mélange

Mère attentionnée, entre rêve et réalité

Berceau où règles et jeux se font peser

Et par l'amour sont fusionnés


*****

Petit poême que j'ai écrit pour ma soeur il y a déjà quelques années.
Serait-ce que je commence à m'ennuyer d'elle ?
J'espère être capable de lui téléphoner bientôt. Aujourd'hui ou... avant sa fête.

5.9.05

L'attente

Voilà, notre offre est lancée.
Je croise les doigts.
Mais l'attente est ... insuportable.

Il faut tout de même attendre.

Alors j'attends.
Mais en attendant, faut pas s'attendre à ce que je sois capable de penser à autre chose.
Mes rapports en attente devront attendre tant que l'attente ne sera pas terminée.
Il n'est pas tentant de tenter de les terminer tant que la tentation entêtée perdure d'attendre que le temps s'étende jusqu'à l'entente tentante qu'on s'attend... on s'entend.

3.9.05

Remise des médailles

- Bronze : la piscine enterrée
- Argent : la claustrophobe
- Or : la jumelle sportive

La grande gagnante est une belle petite maison jumelée, sur trois planchers (d'où le qualificatif de la sportive), où il sera possible d'aménager un petit bureau pour moi et un atelier pour M-P, en plus de faire plaisir à mon fils en se rapprochant d'une de ses meilleures amies.
"C'est trop beau pour être vrai !" Je déteste cette petite phrase intérieure qui vient jeter un doute sur la possibilité que nos projets se réalisent aussi rapidement ou aussi facilement. Comme si je n'avais pas le droit d'être heureux sans souffrir un bon coup avant. Comme si, il suffisait de penser que se serait merveilleux que notre offre soit acceptée pour que celle-ci ne le soit pas. Ou comme si de toutes façons, si l'offre est acceptée comme je le souhaite, tout va tourner de travers par la suite. J'ai peur que St-Pie se répète. J'avais tellement souhaité avoir cette maison (j'avais même prié en promettant différentes choses au Bon Dieu), et je l'avais eu (ça marche les prières!). Mais le pot avait suivit les fleurs et nous avions dû tout abandonner et recommencer à zéro. Donc, cette fois, je ne ferai pas de prière; je vais juste souhaiter que nous réussissions à faire ce qu'il faut pour réaliser nos projets.
Si ce n'est pas celle-là, on en trouvera bien une autre. Notre médaille d'argent n'est pas mal du tout après tout. Par contre, j'espère voir d'autres médaillées de bronze car "la piscine enterrée", bien qu'elle réponde à nos besoins, nous demanderait un peu plus de bricolage, de pelles et d'huile de bras.

1.9.05

Projets

Je n'arrive pas à me décider de téléphoner à ma soeur. Je commence à avoir envie d'avoir de ses nouvelles, mais je ne pose pas le geste de lui téléphoner. Si elle m'appelait, je pense que je lui parlerais sans problème... sans malaise mais sans véritable plaisir non plus. Je préfère attendre d'en avoir le goût.
Présentement, j'ai trop envie de me consacrer à mes projets, à nos projets familiaux. Et mes projets occupent le plus gros de mes temps libres. Nous avons décidé d'acheter une maison. On s'était dit qu'on ne s'y reprendrait plus depuis nos problèmes de toiture percée de 1993. Mais voilà que nous avons envie d'être chez nous, de nous bâtir un petit nid nous permettant d'être heureux et de réaliser chacun l'un de nos rêves. Moi, j'espère avoir une maison qui me permettrait d'exercer à la maison une partie de mon temps. Ça me rapporterait un peu plus, surtout si j'ai moins de route à faire (avec le prix du pétrole) et si je vise la clientèle d'une région différente de mon bureau actuel. Psychologiquement aussi, j'aurais probablement l'impression de mieux m'affirmer, de m'individualiser, de me réaliser professionnellement... enfin, je l'espère. Quant à ma femme, elle aimerait avoir un petit atelier pour se consacrer au travail du verre et à la pyrogravure. Depuis plus d'un an, elle actualise davantage ses goûts artistiques, elle n'avait besoin que de suivre un atelier de vitrail lors de notre voyage dans Charlevoix pour attraper réellement la piqure. Je suis en train de lui instaler un atelier dans notre petit bureau, vous devriez voir le trouble que ça nous donne à réaménager l'appartement au complet. Mais cela vaut largement les étoiles qu'elle a dans les yeux depuis quelques semaines.
Nous sommes donc à la recherche d'une maison multi-fonctionnelle mais avec un petit budget pour le marché actuel (150 000 $). C'est pas facile. Surtout sur le plan émotif. J'ai de la difficulté à vivre le yoyo émotionnel que nos multiples visites provoquent. Je m'attache à une maison mais mon fils a un mauvais feeling, ma femme en aime bien une mais c'est impossible d'y faire un bureau, mon fils a un coup de foudre pour une autre mais elle est au-dessus de nos moyens.
Mais on essai de le faire en s'amusant. On les baptise toutes d'un nom de code qui les décrivent bien : la claustrophobe (petite et coincée entre deux grosses), la légère infiltration (oui, à ce prix là les inondations viennent avec), la voie ferrée (vous devinez le problème), le silo à grain (vous devinez aussi le problème), celle aux racoins (j'ai faillis m'assomer une ou deux fois entre une ou trois portes; genre où il est impossible d'en ouvrir une sans en fermer une autre; ou deux personnes ne peuvent pas circuler en même temps... et ça n'a rien à voir avec mon gabari !) et la piscine enterrée (oui, quelqu'un a enterré sa piscine creuser avant de se décider à mettre sa maison en vente.). On ne s'ennuie pas finalement !
On va finir par trouver la perle rare. Bien sûr, elle n'aura probablement pas tout ce qu'on voulait à l'origine, mais ça ne fait rien. Plus on en visite, plus nos critères deviennent flexibles et plus cela ressemble à quelque chose comme: un petit nid douillet qui ressemble le moins possible à celle de St-Pie (notre désastre de 1993). En autant que ce soit mieux ou égal à ce qu'on a avec notre appartement, on sera gagnant !