Parce qu'elles expriment si bien comment je me suis toujours senti face à ma mère. Elle jouait si bien la victime, naturellement, inconsciemment peut-être (qui sait?), que j'interprétais le rôle du boureau, de l'abuseur, du tyran... pourtant, j'étais si doux, si docile, si obéissant. J'aurais voulu l'aider, l'aimer, prendre soins d'elle, mais elle ne me laissait pas le faire. Je ne pouvais que profiter de sa bonté, la regarder laver le plancher à quatre pattes sans rien dire, l'entendre ronfler toute la nuit en sachant qu'elle dormait sur le sofa ou par terre alors que je me prélaçais dans mon lit au milieu de mon salon double...
Rationnellement, je sais que je n'ai jamais été (et ne sera probablemnet jamais) un abuseur ou un homme violent, mais je me suis toujours senti comme ça avec ma mère.
Et maintenant qu'elle est morte, je me rends compte que ce sentiment a tendance à être présent dans mes relations avec les autres, avec le travail, avec les tâches ménagères : j'en fais jamais assez et je me sens coupable.
Rationnellement, je sais que je n'ai jamais été (et ne sera probablemnet jamais) un abuseur ou un homme violent, mais je me suis toujours senti comme ça avec ma mère.
Et maintenant qu'elle est morte, je me rends compte que ce sentiment a tendance à être présent dans mes relations avec les autres, avec le travail, avec les tâches ménagères : j'en fais jamais assez et je me sens coupable.
J'espère me débarasser de ce sentiment bientôt.
Qui sait ?