Je ne sais pas comment je me sens. Bien ou mal ? ou entre les deux ? Je devrais faire éventuellement une liste en deux colonnes, avec des "J'aime!" et "J'aime pas!"... mais pas maintenant.
Éventuellement... voilà le mot qui décrit le mieux mon état. Je vais éventuellement faire telle ou telle chose, je vais éventuellement savoir ce que je veux vraiment, je vais éventuellement être totalement heureux.
Totalement... un autre adverbe qui me semble important parce que j'aimerais éventuellement être totalement moi-même.
J'ai trouvé ma dernière année difficile et le début de celle-ci est plutôt mouvementé. Que pourrais-je vous raconter ? Par quoi commencer ?
En décembre, M-P et moi avons appris la mort de sa mère au beau milieu de la salle d'attente de notre dentiste... ça nous a pris trois mois pour reprendre un rendez-vous. J'ai vu le corps a l'hopital et ça m'a fait un choc. La bouche entrouverte, avec le bout de langue qui dépassait, j'en ai des frissons quand j'y pense. Et c'est plus fort que moi, j'y pense par moment quand je déprime un peu... comme pour m'aider à déprimer davantage. Et à chaque fois, c'est a peu près pareil, je revois ma mère dans son cerceuil. C'est quand même une plus belle image, arrangée par le "gars des vues" du salon. Et je peux pleurer. Pas tous les jours, même pas à toutes les semaines.
Éventuellement... voilà le mot qui décrit le mieux mon état. Je vais éventuellement faire telle ou telle chose, je vais éventuellement savoir ce que je veux vraiment, je vais éventuellement être totalement heureux.
Totalement... un autre adverbe qui me semble important parce que j'aimerais éventuellement être totalement moi-même.
J'ai trouvé ma dernière année difficile et le début de celle-ci est plutôt mouvementé. Que pourrais-je vous raconter ? Par quoi commencer ?
En décembre, M-P et moi avons appris la mort de sa mère au beau milieu de la salle d'attente de notre dentiste... ça nous a pris trois mois pour reprendre un rendez-vous. J'ai vu le corps a l'hopital et ça m'a fait un choc. La bouche entrouverte, avec le bout de langue qui dépassait, j'en ai des frissons quand j'y pense. Et c'est plus fort que moi, j'y pense par moment quand je déprime un peu... comme pour m'aider à déprimer davantage. Et à chaque fois, c'est a peu près pareil, je revois ma mère dans son cerceuil. C'est quand même une plus belle image, arrangée par le "gars des vues" du salon. Et je peux pleurer. Pas tous les jours, même pas à toutes les semaines.
Je m'ennuie d'elles, de leur sourire, de leur folie, de leur drolerie et maladresse, de leur ouverture à participer à tous mes quiz, malgré leur difficulté à comprendre, à voir, à entendre ou à rester éveillée... et de leur ronflement à des moments innatendus, à la fin des party, devant la télé ou au beau milieu d'une discussion.
Ça ne dure jamais longtemps. Ces doux instants de nostalgie se perdent dans le tourbillon de ma vie de tous les jours, mais ils reviennent toujours... éventuellement.
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